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Un jour, alors que Graffi prêtait main-forte lors d’un service dans un de nos premiers PNY, un client enthousiaste l’interpella, « Excusez-moi, c’est super bon votre burger, c’est qui le boss ici ? ». Graffi répondit gentiment « C’est moi ». Légèrement étonné (Graffi est une femme d’origine sri-lankaise) l’ami réitéra gentiment, « Je veux dire c’est qui le vrai boss ?». Un peu gênée, Graffi insista, « Si si, c’est moi ». Après un léger moment de silence, laissant aux neurones le temps d’électrifier les bonnes parties de son cerveau, le pauvre client comprit sa bourde puis rougit et s’enroula d’excuses. Laissant l’intégralité du contenu de son portefeuille en tips, il s’enfuit se cacher pour toujours dans le dernier sous-sol de la tour de la honte - que nous avons depuis bombardé à coup d’ogives nucléaires. À Graffi de rajouter, en nous racontant distraitement l’anecdote, « j’étais tellement mal pour lui ». Heureusement, chez PNY, d’autres sont là pour porter les valeurs féministes. C’est que pour faire une bonne association il faut un socle commun, et celui que nous partageons est celui de ne voir ni des genres, ni des milieux sociaux, ni des origines mais juste des êtres humains. En cette journée de la femme, on tape donc une affiche royale à notre chère cofondatrice qui déteste qu’on la mette en avant et nous envoyons, guillerets, cette bonne newsletter à nos 62 543 contacts, clients et que sais-je. Oui, nous sommes fiers d’avoir été cofondés par une femme. Nous nous devons aussi de développer sur les mille privilèges que nous avons à travailler avec une boss qui est une femme. Harvard l’avait prédit bien avant tout le monde, une femme leader c’est forcément meilleur. La croissance et les performances à long terme sont toujours là quand des femmes gèrent la baraque. On vous laisse apprécier les tonnes d’articles* qui étayent des choses que nous savons déjà. C’est certainement bancal, et généraliser n’a jamais été très utile mais notre culture a fait de la cohabitation des genres une fête vitale. Quand la parité est là, tout est plus équilibré, le rythme est plus juste, les egos sont plus simples et le jeu est plus drôle. Vous l’aurez certainement compris, nous sommes ici de l’autre côté du genre. Ce que les hommes pensent de tout cela et de même plus, nous le savons donc plus que tout. Seinfeld le dit mieux que nous d’ailleurs. Voilà peut-être quelque chose qui vous poussera à ne pas embaucher que des hommes :
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